Accueil » LES ATELIERS ADULTES
C’est ce que nous sommes tous, des amateurs, on ne vit jamais assez longtemps pour être autre chose.
Charlie Chaplin
Cet atelier propose au groupe d’adultes de s’investir dans un projet collectif qui donnera lieu à une représentation dans le cadre du Festival de fin de saison.
• Aller à la rencontre du personnage, se laisser surprendre par lui.
• Allier son engagement personnel à celui de la troupe avec bienveillance.            Â
• Expérimenter le plaisir du théâtre, du plateau, de la construction, de la répétition, de la représentation publique.
Lundi de 19h à 21h dirigé par Laurent PRACHE et Nicolas GUILLEMOT
Jeudi de 18h30 à 20h30 dirigé par Noémie FOURDAN et Baptiste DROUILLAC. En partenariat avec l’Action Culturelle de l’Université Paris VIII
Si vous souhaitez vous inscrire ou participer à un cours d’essai, contactez-nous au 01.48.23.06.61 (dans la limite des places disponibles).
En partenariat avec l’association Chapeau de pailleÂ
Les Cours du Lendemain sont des ateliers d’acting en soirée (mardi et jeudi, 18h30-21h30 sur Stains), du 4 novembre 2025 au 18 juin 2026.
Animés par des professionnels du cinéma, dont Antoine Kobi (diplômé du CNSAD – Conservatoire National Supérieur d’Art Dramatique) et Sadio Niakate (acteur et réalisateur), ils proposent un accompagnement complet : travail du jeu d’acteur, préparation aux castings et self-tapes, masterclass avec des professionnels du cinéma, ainsi que des scènes filmées pour enrichir votre parcours.
Le groupe est limité à 20 participants (100 €/mois), afin d’assurer un suivi personnalisé et une progression réelle.Â
Pour plus d’informations, contactez Sadio au 0622908276.
Dimanche matin de 10h à 12h.
Cours de cirqueÂ
Tissu, trapèze et cercle y sont explorés dans un cadre bienveillant et progressif. Le cours s’adresse aussi bien aux débutant·es curieux·ses qu’aux pratiquant·es souhaitant approfondir leur technique. Un moment pour s’élever, renforcer sa confiance et partager le plaisir du mouvement en hauteur.
À la fin du 17e siècle, un jeune lord, Gwynplaine, est enlevé sur ordre du roi et atrocement défiguré, la bouche fendue jusqu’aux oreilles. Abandonné une nuit d’hiver, il sauve une petite fille aveugle, Dea, et rejoint la voiture d’un artiste nomade, Ursus. Quinze ans plus tard, devenus comédiens, ils connaissent le succès avec leur pièce «Chaos vaincu» grâce à la monstruosité de Gwynplaine qui provoque l’hilarité. Par une suite d’évènements et d’intrigues de cour, Gwynplaine est rétabli dans ses droits et devient pair d’Angleterre. Mais sa mutilation ne s’effacera pas, et celui qui se serait voulu prophète à la chambre des lords restera condamné à n’être qu’un bouffon. Ce roman de Victor Hugo, publié en 1869 et dont le titre devait être « L’Aristocratie», est une œuvre foisonnante et baroque ; une méditation historique et métaphysique, qui nous donne à réféchir sur la misère et sur le peuple, révèle l’immuabilité de la violence de classe et dépeint une société qui cherche sa révolution.
Fils d’une mère libanaise, d’un père égyptien et petit-fils d’un grand-père troubadour, Omar-Jo est un enfant heureux. Mais il habite Beyrouth. Les hommes se font la guerre. En 1987, devant la porte de chez eux, une explosion… Elle lui arrache plus que la vie. Ses parents. Son bras. Son pays. À Paris, il rencontre Maxime, un forain. Son manège périclite ? L’enfant va le sauver ! Sur la piste, au milieu des animaux et des véhicules incroyables, il chante et danse comme son grand-père au village. Il veut vivre !
Avec une approche pluridisciplinaire mêlant marionnette, récit et musiques originales, nous relevons le défi de cette création à l’écriture cinématographique et poétique.
À travers un mélange puissant de danse hip-hop et de danses urbaines gabonaises comme la Tcham et le Jazzé, ce spectacle met en lumière la richesse culturelle et l’ingéniosité des jeunes des quartiers populaires du
Gabon. Les danseurs utilisent leurs corps pour exprimer la résilience, la solidarité et l’espoir. Les mouvements issus de la danse hip-hop, réputés pour leur capacité à traduire l’énergie brute des rues, se fusionnent aux rythmes et aux pas traditionnels gabonais, créant ainsi un langage chorégraphique singulier, où l’ancien et le nouveau se rencontrent.
(ou version très courte : Un trio vibrant inspiré des quartiers populaires de Libreville. La jeunesse y danse le Jazzé (danse afro urbaine) pour survivre, pour s’unir, pour se souvenir)